Lundi 8 février 2010 1 08 /02 /Fév /2010 22:53

Plus de vingt milliards pour les banques et les entreprises et seulement 2,6 milliards d’euros pour les salariés qui sont l’immense majorité de la population.

Soit 70 euros par an par foyer fiscal ! Moins de 6 euros par mois ! Rien pour les salaires, les retraites, les minima sociaux, rien pour bloquer les licenciements qui se multiplient, alors même que les profits des plus grosses entreprises sont toujours aussi colossaux….
Voilà bien qui résume les choix de Nicolas Sarkozy : effort, travail, réforme… mais toujours dans le même sens, toujours pour les mêmes. Jusqu’à la caricature lorsqu’il insulte les peuples d’outre-mer, en particulier de Guadeloupe, qui n’auront droit qu’à une phrase méprisante et condescendante.
Celles et ceux qui souffrent de la crise, des licenciements, du pouvoir d’achat qui recule, les travailleurs qui sont descendus dans la rue par millions ne peuvent que se sentir déterminés à poursuivre, développer la mobilisation contre la politique de Sarkozy. Les Guadeloupéens mènent depuis plusieurs semaines, un combat qui est aussi le nôtre. Un exemple à suivre ici, en métropole pour lutter tous ensemble.

Paris, le 18 février 2009

Olivier Besancenot

Par bonnipasleblaz
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Lundi 8 février 2010 1 08 /02 /Fév /2010 22:48

Voiçi l'extrait d'un roman, que j' avais envie de vous faire partager. ça se passe dans une région où il y a très peu d' emplois et les ouvriers de cette usine ce sont fait manipluler pas des enfoirés de patrons. un gars (rudi ), à qui, l' un de ces collegue, lui a fait ouvrir les yeux dit :

"-Eh bien, dit Rudi, l' autre jour il m'a traité d' esclave et cela m'a mis très en colère. Comment pouvais-il me traiter d'esclave? Comment pouvais-je être un esclave? J'ai du travail;mais c'est vrai que ce travail me permet seulement d'assurer ma survie pour que je puisse continuer à travailler; je suis propriétaire de ma maison; mais c'est vrai que je ne le suis qu'en apparence, en réalité, c'est la banque qui l'est; je suis libre d'aller où bon me semble; mais ça, ce n'est vrai qu'en théorie car j' ai pas un sou vaillant pour me déplacer;j'ai la liberté d'expression, mais chacun sait que s'exprimer publiquement sur l'entreprise qui vous emploie c' est ouvrir soi-même la porte d'où on vous poussera dehors.Lorquin avais raison. Tout ce qu'il disait était vrai: j'étais un esclave, je suis un esclave , nous sommes des esclaves. La preuve: on peut nous vendre, nos propriétaires ont le droit de vie ou de mort sur nous "(en parlant des patrons de l'usine, qu'ils veulent fermer)...

c'est un extrait du livre : "les vivants et les mort " de Gérard Mordillat

ceçi est le cas pour beaucoup d'entre nous, aujourd'hui !!!

Par bonnipasleblaz
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Jeudi 4 février 2010 4 04 /02 /Fév /2010 23:08

Les manifestations du 5 décembre contre le chômage ont rassemblé des milliers de chômeurs, précaires, sans-papiers et tous les salariés qui en font un combat important. Ces manifestations sont notamment l’aboutissement de semaines d’actions, dans plus de 50 villes en France, qui visaient à mobiliser les chômeurs, précaires et salariés en lutte contre les licenciements.

Les actions ont été multiples et ont montré la part d’imagination et d’humour indispensable à un tel sujet : mur de la précarité à Agen, actions contre la grippe précaire, occupation de la mairie de Brest (les multiples actions bretonnes ont d’ailleurs dû faire peur au pouvoir politique qui a violemment réprimé la manifestation pacifique du 5 décembre), occupation de Pôle emploi à Toulouse et Montreuil, intervention à la CAF à Tours, à la CPAM à Bordeaux, à EDF à Toulouse, occupation d’agences d’intérim, invasion de l’entreprise Altedia à Paris, «piqueteros» de grève devant un quartier à Toulon, etc.

La mobilisation trouve sa dynamique dans le rassemblement des générations : anciens militants d’AC ! toujours révoltés et au fait des réseaux militants, jeunes militants précaires apportant leur énergie pour de nouvelles formes d’actions, salariés confrontés aux licenciements. À ce titre, la présence de Xavier Mathieu, leader de Continental, à la manifestation du 5 décembre « comme nouveau chômeur», n’est pas anodine.

Ces actions ont su soulever localement des situations individuelles (annulation de trop perçus, par exemple) et collectives (accueil dans les Pôles Emploi, 3949). Elles ont aussi porté des questions sociales, telles que les discriminations à l’embauche, la nécessité de lois pour défendre les chômeurs dont les droits sont bafoués, l’opposition aux licenciements, les multiples précarités (soins, papiers, logement…) qui se combinent pour exclure toujours plus de gens.

Ces questions ne sont pas résolues. Ce rassemblement et renouvellement de forces militantes se veut être la première phase d’un mouvement qui reste à reconstruire. Le collectif Droits nouveaux appelle à continuer la résistance – notamment par les actions « fin de mois », à continuer à structurer un véritable mouvement contre le chômage et pour des droits nouveaux pour les combats à venir.

Par bonnipasleblaz
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Jeudi 4 février 2010 4 04 /02 /Fév /2010 22:38

Je voudrais parler de ces faux débat que les politiques et les médias nous font part à longueur d'année .Ces débat non pas lieu d’être, ils ne sont là que pour semer la discorde et la division entre le peuple, afin de pouvoir faire passer des lois et des réformes qui mettent à mal toutes les valeurs et les libertés de ce pays. Je veux parler de ces débats comme par exemple :

le voile, la burqua , les religions et la laÏcité ;Je ne vois pas ce qui peut déranger à ce qu'une personne pratique une religion quelconque ,même si celle-ci est vécu de façon ostentatoire, tant qu’elle ne fait pas d’intégrisme !! Nous sommes dans un pays libre !

L' identité nationale qui a été inventé simplement pour récupérer des voies de l'électorat du front national

Les soi-disants privilèges du public par rapport au privé ;Or, il faut quand même rappeler que 80% de français vivent avec moins de 2000 euros par mois. Ce qui fait que nous nous jalousons pour quelques euros pendant qu’une petite poignée de vrais privilégiés se partage des millions (Bolloré,Lagardère,proglio …)

La délinquance dans les banlieues ; Qui vient bien plus souvent de la précarité que de l’immigration contrairement à ce que l’ont veut bien nous faire croire. Et que l’on nous parle pas de ces jeunes qui travaillent et qui réussissent pour la plus part d’ entre eux d’ ailleurs.

Et pleins d’autres clivages que l’on voudrait mettre en place dont le seul but est de

Diviser pour mieux régner !!!

Quand allons nous, dans ce pays, être unis, solidaire, tolérant afin de combattre cette politique et ce système qui ne cesse de bafouer nos droits , revenir sur nos acquis sociaux (toujours obtenus grâce aux luttes), rendre la vie de plus en plus chère, d’augmenter la misère et la précarité, d’augmenter les inégalités entres une poignée de très riches et le reste de la population ?…En bref toute une manœuvre politique qui va à l’encontre de nos principes et nos valeurs de notre beau pays que sont :

Liberté,égalité,fraternité

Par bonnipasleblaz
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Mardi 2 février 2010 2 02 /02 /Fév /2010 23:07

Dans un discours prononcé le 18 décembre 2006, il y a aujourd’hui 3 ans, le candidat à la Présidence, Nicolas Sarkozy, déclarait :

 "Je veux, si je suis élu Président de la République, que d'ici à deux ans, plus personne ne soit obligé de dormir sur le trottoir et d'y mourir de froid. Parce que le droit à l'hébergement, je vais vous le dire, c'est une obligation humaine. Mes chers amis, comprenez-le bien : si on n'est plus choqué quand quelqu'un n'a pas de toit lorsqu'il fait froid et qu'il est obligé de dormir dehors, c'est tout l'équilibre de la société où vous voulez que vos enfants vivent en paix qui s'en trouvera remis en cause."

or,Trois cent cinquante-huit personnes sans domicile fixe (SDF) sont mortes en France en 2009, et quatre depuis le 1er janvier 2010, a annoncé aujourd'hui le collectif des Morts de la Rue.

En 2008, le collectif avait dénombré 399 décès de personnes effectivement mortes dans la rue, mais aussi des conséquences d'une vie "à la rue".
"Depuis le 29 décembre 2009, nous avons appris les décès de 9 personnes. Parmi elles, 5 sont mortes en 2009, portant à 358 les décès appris cette année là. Quatre autres sont mortes en 2010", a précisé le collectif dans un communiqué.
Il souligne que la liste des décès en 2009 "va s'allonger dans les jours et les mois à venir", car ils sont souvent appris "avec retard"


 

 

Par bonnipasleblaz
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